Transporteur massif : le MISC Starfarer

Vivez la journée d’un capitaine de Starfarer

MISC est fier de vous faire découvrir à quoi ressemble la vie lorsque l’on vogue à travers les étoiles à bord d’un Starfarer et quelle est l’importance de chacun, du moussaillon au commandant, lorsque l’on vit et travaille sur un vaisseau-ravitailleur.

Cela peut sembler n’être qu’une histoire sur les hommes et femmes qui servent sur nos vaisseaux-ravitailleurs, mais détrompez-vous. À bord du Clydesdale, un MISC Starfarer en service, chaque jour est une nouvelle aventure où l’équipage assure son rôle pour transporter du carburant et des marchandises vers les plus sombres recoins de l’espace.

Doté d’une technologie de pointe, le Starfarer est un important pilier du commerce interstellaire. Se concentrer uniquement sur la splendeur du vaisseau reviendrait à passer à côté de l’âme véritable de ce récit, les hommes et les femmes qui font fonctionner ces vaisseaux robustes et l’histoire de leur vie exaltante en vol.


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Starfarer_HR_ext_bC’en est un gros !

Le Starfarer est arrivé ! L’Alpha 2.3 de Star Citizen introduit notre plus gros vaisseau en date dans le hangar. Le MISC Starfarer est spécialisé dans le transport de fret et de carburant… et un second chez-soi pour sept membres d’équipage. Comprenant des tourelles, la salle du réacteur, des nacelles de secours, des baraquements, les quartiers du capitaine et encore plus ! Si vous avez une fois rêvé de commander un équipage hétéroclite de héros de l’espace, le Starfarer est un bon début !

Starfarer_HR_jDu carburant et plus encore !

Le Starfarer a été conçu à l’origine comme un transporteur de carburant, et intègre l’équipement pour collecter et raffiner l’hydrogène spatial. Il possède aussi une grande capacité de soute, ainsi qu’un armement défensif qui fera réfléchir à deux fois les pirates qui essaieraient de vous aborder ! Pour la première fois, vous pouvez explorer le Starfarer en jeu… et nos développeurs travaillent actuellement à le rendre pilotable dans un prochain patch.


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06:13 TTS. : Système Chronos.

Le chef Jack Conroy, premier officier de pont, reçoit le compte-rendu matinal du maître d’équipage. Ne confondez pas leur échange décontracté avec de la paresse ou de l’inattention : ce sont des spationautes expérimentés avec des milliers de voyages à leur compteur, toujours parfaitement conscients de leurs responsabilités et du danger constant auquel ils font face.

Pendant ce temps, dans ses quartiers personnels, le capitaine du ravitailleur se réveille après les quatre heures de repos imposées par le syndicat qui font suite à son quart durant le transit intra-système. Jarvan MacGravy, ou « Little Mac » comme le surnomme affectueusement l’équipage, est de nouveau prêt à prendre les commandes. Ses quartiers sont une oasis, le seul havre de paix à bord d’un vaisseau bondé.

Les vieux matelots ont un proverbe : ne jamais faire confiance à un vaisseau qui ne tombe pas en panne. Les réparations sont une routine à bord d’un vaisseau complexe comme le Clydescale. Avec des centaines de systèmes travaillant à tout moment, ces réparations nécessitent un savoir-faire dans de nombreux domaines, comme la soudure, l’électronique, la programmation, la peinture ainsi que des milliers d’autres tâches. L’équipage accomplit ce travail avec un sourire entendu : leur fierté de l’efficacité de leur vaisseau est révélatrice.

Plus loin dans les entrailles du Clydescale, le mécanicien en chef Clayton Fitz surveille le réacteur massif qui alimente le transporteur. Comme pour n’importe quel générateur, il y a un risque permanent qui va de la fusion du cœur à la défaillance du système, mais les grands mécaniciens ne se contentent pas des performances basiques. Au lieu de cela, ils s’activent à leur poste pour maximiser le rendement énergétique, essayant constamment d’améliorer l’efficacité du moteur jusqu’à en analyser chaque micron.

Tout n’est pas que sueur et labeur ! Dans le quartier d’équipage commun du Clydesdale, le personnel qui n’est pas de quart se prépare à se coucher. C’est spartiate, mais plus que suffisant pour ces habitués du voyage interstellaire. Le capitaine les dissuade de parler politique ou Sataball ici : les jeux de Trigger, la franche camaraderie et les récits d’aventures à dormir debout sont à l’ordre du jour en-dehors du service.

L’alarme retentit ! Les détecteurs longue portée ont repéré un objet se déplaçant lentement sur une potentielle trajectoire d’interception. De tels incidents sont plus souvent de fausses alertes qu’autre chose. La dernière était le passage d’une comète errante. Mais même le cœur le plus expérimenté rate un battement quand la sirène retentit. Est-ce qu’il s’agit de pirates à la recherche d’une proie ? Des pilleurs vanduul qui ne recherchent rien d’autre qu’un massacre ? Seul le temps le dira, alors l’équipage se rue aux postes de combat !

Contrairement à un vaisseau de guerre, le Clydesdale n’a pas à son bord une équipe d’artilleurs dédiée à la surveillance constante des étoiles. À la place, ce sont les mécaniciens et les spationautes qui remplissent ce rôle essentiel quand un coup dur se présente. Ne laissez pas le manque d’expérience militaire vous tromper, ces artilleurs d’urgence ont chacun des centaines d’heures d’expérience. Certains, comme le mécanicien de 2ème classe Janel Cosca, ont même passé des programmes de certification approfondis. Les minutes sous tension paraissent être des heures pour ceux qui sont « aux nacelles », chacun sachant qu’il représente peut-être la seule ligne de défense face à un ennemi inconnu. Et enfin, voici la fin de l’alerte. Il s’agissait d’un Hull C égaré qui dérivait hors des routes spatiales habituelles.

Le vaisseau est amarré ! Sans autre incident, le Clydesdale est arrivé à sa destination, la station Archange, et se pose gentiment dans l’un des hangars. Des buggies transportant des inspecteurs et douaniers se pressent sur la plateforme d’atterrissage, paraissant tous minuscules à côté de l’énorme vaisseau.

Avant qu’il ne puisse décharger son carburant et son fret, une inspection douanière est nécessaire. La sécurité locale scanne le Clydesdale à la recherche de contrebande pendant que le capitaine MacGravy liste le carburant et les marchandises prévus à la vente. Le représentant de la Division des Échanges et du Développement arrive pour une inspection visuelle et réceptionner officiellement le fret.

Les dockers se mettent au travail ! Les Starfarer comme le Clydesdale sont plus que d’immenses réservoirs de carburant : une grande soute permet au quartier-maître Ralph Dion d’effectuer toutes sortes d’activités mercantiles. L’équipage et le personnel au sol continuent de décharger les biens de première nécessité acheminés ici pour réapprovisionner les réserves locales.

Avec sa soute allégée de plusieurs tonnes et son équipage plus riche de quelques crédits, le Clydesdale est prêt à clôturer son contrat en délivrant son précieux carburant dans les réserves de la station. Spécialement conçu pour cette tâche, le transfert du contenu des massifs réservoirs détachables du Starfarer est une simple affaire tandis que le quartier-maître Dion s’assure que le travail est effectué rapidement et, surtout, de manière sûre.

À l’intérieur du ravitailleur, Max Bresh (surnommé « Scrub » à son grand désespoir) lance le déchargement du combustible. D’énormes quantités de carburant quantique raffiné transitent depuis le vaisseau jusque dans les cuves enterrées dans le hangar. Un processus aussi simple que boire avec une paille… mais aussi dangereux que jouer avec une grenade !

En-dehors du vaisseau, les systèmes pneumatiques vrombissent. Un opérateur d’Archange surveille le déchargement, prêt à appuyer sur le bouton d’urgence si quelque chose se passe mal. Tandis que les réservoirs dernier cri du vaisseau rendent le carburant le plus inerte possible, le Clydesdale est équipé de systèmes secondaires pour fournir un degré de sécurité supplémentaire.

La livraison de carburant est terminée et le Clydesdale se prépare à décoller. Dans le monde du transport, le temps c’est de l’argent. Pour rester bénéficiaire, il faut rester mobile, donc le Clydesdale n’a que peu de libertés. Peu de temps après être arrivé à Archange, l’énorme ravitailleur a récupéré quelques fournitures cruciales et se dirige déjà vers les étoiles.

Ainsi se termine la journée comme elle avait commencé ! Le capitaine MacGravy informe le chef Conroy des événements du jour et donne les ordres pour le prochain quart avant de prendre un moment de repos bien mérité. Conroy a déjà commencé le prochain quart avec des exercices moteur et de temps de réaction des artilleurs. Le capitaine MacGravy sourit en se glissant dans sa couchette : il a un bon équipage, et il est fier de lui confier sa vie.

Traduit par Daenarty, Hawk, Super d, Tarkin, relu par Arma, Pimmie
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