RSI Polaris Q&R – Partie 1

RSI Polaris Q&R – Partie 1

Salutations Citoyens,

Le nouveau vaisseau capital léger de l’Empire Uni de la Terre est là, et vous êtes le bienvenu à bord ! Le très attendu RSI Polaris a été révélé pour la première fois lors de la CitizenCon 2946, et nous sommes aujourd’hui ravis de pouvoir continuer la série Questions/Réponses en s’occupant de vos plus brûlantes interrogations à son sujet. Vous avez une question sur le Polaris qui n’a pas été traitée ? Vous pouvez la poster sur ce topic et nous l’envisagerons pour le Questions/Réponses de Vendredi !

Le Polaris est un vaisseau capital de classe Corvette, agile, comprenant une sacrée puissance de feu avec son lot de tourelles et torpilles. Dessiné pour servir à la fois de vaisseau de patrouilleur spatial ou de vaisseau amiral pour les opérations de milices, le Polaris a la capacité d’agir sur des missions de recherche et sauvetage, des assauts légers ainsi que des patrouilles de sécurité générale. Il possède également des équipements pour réparer, ré-armer, et réapprovisionner un chasseur seul, un bombardier léger, ou un vaisseau de soutien.

Remerciements spéciaux à Steven Turberfield pour avoir prit le temps de répondre à ces questions pour nous.


Questions & Réponses

Est-ce que le Polaris est fourni avec un chasseur parasite ? Pouvez-vous nous fournir une liste des vaisseaux pouvant être contenus dans la soute du Polaris ? Est-il possible d’y installer deux vaisseaux plus petits tels que les Merlins ?

Il n’y a pas de chasseur parasite inclus avec le Polaris, c’est principalement dû au fait que son hangar est conçu dans l’idée d’héberger un petit chasseur. Rien ne vous empêche, évidemment, d’y installer un chasseur parasite à votre bon vouloir. Et en théorie, oui, tout vaisseaux plus petit qu’un Sabre devrait passer, donc y mettre 2 Merlins serait possible avec suffisamment de précision en matière d’atterrissage.

Le Polaris utilise des torpilles. Pouvez-vous nous dire comment le combat à la torpille fonctionnera-t-il ? Comment allons-nous utiliser les torpilles dans Star Citizen ?

Les torpilles vont essentiellement avoir le même type de gameplay que les missiles, le Retaliator étant un bon exemple. La principale différence réside dans les propriétés des torpilles en elles-mêmes, étants plus grosses, vous pouvez donc vous attendre à ce qu’elles soient moins rapides en vitesse de pointe et en maniabilité, mais capables de délivrer bien plus de dégâts sur une plus large zone d’effet. Tout comme pour les missiles, d’autres propriétés peuvent varier : le temps de verrouillage, la fiabilité, et la résistance aux contre-mesures. Tout cela dépend du fabricant et du modèle de torpille, ainsi que de la qualité des avioniques du vaisseau lanceur. Les torpilles sont généralement conçues pour être utilisées sur de larges cibles telles que des vaisseaux capitaux ou des installations. Même si vous pouvez théoriquement les utiliser contre de plus petits vaisseaux, comme un chasseur, un bombardier, ou un vaisseau utilitaire; ils pourront plus facilement les éviter, avec ou sans l’utilisation de contre-mesures.

Quelle longueur fait-il ? La page de prévente l’estime à 155m de long, tout comme la brochure, mais la page de statistiques le liste à 130m.

Nous pouvons confirmer que le Polaris fait 155m. La page de statistiques a été ajustée pour le refléter .

Contre quels types de vaisseaux est-il prévu que le Polaris soit efficace ? Contre lesquels sera-t-il faible ?

De manière générale, le Polaris est un vaisseau idéal pour attaquer de petits ou moyens vaisseaux capitaux, et sur un plan tactique, il devrait être utilisé pour intervenir rapidement sur place, délivrer des torpilles, et filer. Les tourelles seront aussi utilisées pour repousser n’importe quel petit chasseur qui tente de vous suivre. Les torpilles peuvent aussi infliger des dégâts significatifs contre de plus gros vaisseaux capitaux et fournir assez de puissance de feu pour percer des fortifications ou des défenses statiques puissantes (pensez à des sièges ou des attaques de bases). La question de son impact quant à l’équilibrage du jeu ou autre est une chose que nous explorerons au fur et à mesure du temps. C’est un vaisseau conçu et dédié au combat, plus rapide qu’un gros vaisseau capital, et plus solide que de plus petits vaisseaux. Et en tant que tel, comme n’importe quel bâtiment , il se montre plus ou moins performant en fonction de votre appréciation de ses caractéristiques ainsi que de votre manière de les employer convenablement.

Par exemple, prenons un Polaris se retrouvant être la cible de torpilles et d’armes de gros calibres. Faire un face à face avec un destroyer ou un croiseur, et rester exposé à ses canons pour une période prolongée n’est pas la meilleur manière de s’en servir. Sur le plan positif, en tant que vaisseau capital, les défenses statiques du Polaris le rendent difficile à endommager avec des canons de chasseurs. Entre ses boucliers, son armure, et ses tourelles, les chasseurs vont peiner à lui faire des dégâts sans subir de lourdes conséquences. Cependant, méfiez-vous des Gladiators et autres bombardiers. Même si le Polaris ne sera pas sans défenses face à ces derniers, son capitaine devra être plus attentif face à eux qu’à n’importe quel autre chasseur.

Prévoyez-vous d’autres rôles et utilisations pour le Polaris en dehors du combat ?

De par sa vitesse, le Polaris est avant tout un vaisseau militaire, sa conception est donc basée sur des scénarios de combats. Il est idéal en tant que vaisseau de patrouille, ou en tant que leader pour une flotte de vaisseaux capitaux. Ceci dit, comme tout autre vaisseau, rien n’empêche de l’utiliser en tant que transport de fret ou de personnes. Gardez en tête que, dans le monde réel, les vaisseaux de guerres ne rapportent pas d’argent – ils sont incroyablement chers et représentent un important coût en ressource pour les nations s’en servant. Ils les achètent pour le respect qu’ils imposent et l’aspect dissuasif qu’ils fournissent, rendant les zones plus sûres pour les activités commerciales et spatiales qui ne seraient autrement ni sécurisées ni rentables pour l’économie d’une nation. Cela leur donne également un poids dans les négociations avec les autres pays. Star Citizen est, bien entendu, un jeu, et nous ne prévoyons pas de rendre leur coût d’utilisation aussi prohibitif que dans la vraie vie. Ils sont gérables et nous voulons que vous vous amusiez avec. Cependant, cela signifie que vous n’allez pas déployer ou utiliser des vaisseaux capitaux, même des corvettes, aussi souvent que vous le feriez avec un Aurora, un Starfarer ou n’importe quel autre vaisseaux personnel que vous pouvez emmener dans l’espace sur un coup de tête et couvrir vos frais avec quelques profits occasionnels.

Les capitaines de corvettes, comme de vaisseaux marchands, sont en missions, pas en tourisme et vont donc planifier leurs itinéraires intelligemment. Les gros escadrons ou les organisations peuvent utiliser leurs vaisseaux capitaux de manière analogue à ce qui se fait dans le monde réel – pour permettre des transits plus libres aux alliés, fournir un levier à l’occasion de négociations ou dans le cas d’impasses face à de plus grosses entités ou encore percer les défenses de grosses installations (bon nombre de chasseurs hostiles ou de bombardier a généralement besoin d’une base ou d’un vaisseau-mère pour opérer leur ravitaillement et leur réparations). Des opérateurs indépendants peuvent aussi fournir leurs services à d’autres entités – même si cela va au-delà de la “simple” mission d’escorte. Même si vous pouvez utiliser le Polaris pour du pur transport de fret ou de personnes, dans la plupart des cas, il sera bien moins efficace ou rentable qu’un vaisseau de série Hull par exemple. A moins qu’il ne s’agisse d’une cargaison de grande valeur et que vous obteniez une prime pour une sécurité renforcée. Comme la plupart des vaisseaux, nous voulons vous fournir une liberté de choix, mais ça ne veut pas dire que vous ne devez pas faire attention à ce pourquoi votre vaisseau est conçu et s’il est approprié au boulot que vous avez en tête.

A quel point sera-t-il efficace piloté en solo, ou avec un équipage IA ?

Dans un scénario de combat, il vous faudra absolument un équipage -quel qu’il soit- pour avoir ne serait-ce qu’une chance. Sa puissance de feu provient principalement de sa soute à torpilles, qui se dirige par le biais d’un officier en poste à une station dédiée. Vous pouvez engager une IA pour diriger cette station, mais gardez en tête qu’elle n’est pas gratuite et que son niveau de compétence variera. Il n’est généralement pas recommandé d’opérer un vaisseau capital avec un équipage réduit si vous prévoyez d’aller au combat. Pensez à l’USS Enterprise dans Star Trek III : il est généralement dirigé par 400 personnes. Un équipage de 5 personnes peut l’emmener en ballade, mais sans le personnel requis, il est bien en dessous de ses capacités en bataille. De manière générale, il sera préférable d’embarquer vos amis, d’enrôler des IAs, ou les deux, parce que si vous pouvez effectivement opérer avec un équipage réduit, cela ne veut pas dire que c’est une bonne idée.

Le Polaris peut-il atterrir comme l’Idris ? Si oui, est-il capable de transporter et déployer un rover ?

Le Polaris peut en effet atterrir, et possède un système adéquat. Pour le rover, même si ses spécificités n’ont pas été finalisées au moment où le Polaris a été conçu, sa soute devrait être assez large pour en héberger un sans problème.

Pourquoi y a-t-il autant de places d’équipage ? Qu’y a-t-il à faire sur le Polaris lorsqu’on en est pas le pilote ?

De manière générale, le Polaris peut voler avec un équipage moindre que celui annoncé. Cela vient surtout du fait qu’on ne s’attend pas à ce que ses membres reste collés sur leurs stations 24 heures sur 24 et se partageraient la barre et le contrôle des stations par quarts. Cependant, l’équipage maximum dépasse généralement le nombre de stations à bord. Vous pouvez, bien sur, remplir le vaisseau avec des extras comme du personnel de sécurité ou des mercenaires et nous incorporons assez d’espace pour fournir des quartiers à l’équipage du chasseur ou du vaisseau de soutien stocké dans la soute.

Les boucliers listés pour l’Idris et le Javelin sont appelés “Capitaux”, alors que ceux du Polaris sont appelés “Larges”. Pouvez-vous nous expliquer la différence, et pourquoi le Polaris a-t-il des boucliers larges au lieu de capitaux ?

Pour faire court, les boucliers du Polaris ne sont pas aussi puissants que ceux que l’on trouve sur un Idris ou un Javelin, mais c’est un compromis nécessaire pour garantir sa puissance de feu et sa vitesse. Au niveau de l’échelle, aussi, l’Idris et le Javelin sont tout deux plus gros que le Polaris. Il convient de rappeler que les boucliers sont placés en fonction du contexte de déploiement; l’Idris et le Javelin sont tous deux de gros vaisseaux plus lents, et de manière générale, ils vont rester exposés à un feu concentré plus fréquemment qu’un Polaris – surtout face à un possible armement de taille capitale. Quand les vaisseaux sont conçus avec des composants prenant place dans le volume interne, on ne peut pas juste fourrer des trucs massifs dans la coque, donc comme les ingénieurs qui conçoivent des vaisseaux de guerres dans la vie réelle, on essaye le plus souvent de trouver un bon compromis entre efficacité, équipement, et volume. Les boucliers ont aussi besoin de puissance de la part du générateur pour fonctionner, donc vous aurez de meilleurs résultats en utilisant un petit générateur de bouclier à sa puissance maximales qu’un gros générateur de bouclier avec trop peu de jus. Comme une corvette est plus petite qu’un gros vaisseau capital, vous ne pouvez pas, au même poids, mettre les mêmes réacteurs, générateurs, avioniques, etc., à bord d’un gros vaisseau, sans empâter le design.

Peut-on atterrir dans la soute sans élever la plateforme, et vice-versa ? Lorsqu’on atterrit sur la plateforme, le pilote doit-il ajuster sa vitesse à celle du Polaris afin de ne pas s’écraser ? Sera-t-il possible de décoller du vaisseau pendant que ce dernier est en mouvement ?

En théorie, oui, vous pouvez atterrir dedans sans élever la plateforme, mais cela posera problèmes à certains vaisseaux. Le Sabre, par exemple, replie ses ailes en mode atterrissage. Donc élever la plateforme permettra de réduire sa largeur avant qu’il ne pénètre la soute. Lorsque vous atterrissez sur la plateforme, vous pouvez vous attendre à devoir ajuster votre vitesse et votre position, comme ce serait le cas dans la vraie vie, lors d’un approvisionnement aérien, qui constitue toujours une manoeuvre risquée. Il faudra maintenir une bonne communication entre les pilotes du chasseur et du Polaris afin que tout se passe bien, même si l’option la plus sûre demeure de ralentir ou de stopper le Polaris. Il sera en effet possible de décoller du Polaris en mouvement, mais là encore, ce sera aux risques et périls du pilote du chasseur.

Source de cet article | Traduit par Kiro S. Terashii, relu par Silkinael, Super d

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